Montagne Noire et l'épave d'avion

L’épave de la Montagne Noire

La montagne Noire est située à St-Donat dans la région de Lanaudière.

Distance: 13km

Altitude: 892m

Dénivelé: 450m

Point de départ: Il y a un stationnement sur la chemin Régimblad à St-Donat. Suivre les indications de L’Inter-Centre (Sentier Principal) et La Montagne Noire.

Durée: 4 heures

Difficulté: Facile à intermédiaire.

Tarification: Stationnement et randonnée gratuit.

Wow!! Que j’ai eu une belle journée!! Une journée qui relie 3 de mes passions préférées dont la randonnée, la photographie et l’histoire!! Une randonnée de 13 km pour faire le pic de la Montagne Noire et pour voir le site de l’écrasement du Liberator Harry, un avion militaire qui s’est écrasé en 1943, avec à son bord 24 membres de l’équipage.

Le sentier fait une boucle d’environ 13km. On peut le faire d’un sens ou de l’autre. Pour ma part, j’ai décidé de voir l’épave de l’avion avant le pic de la Montagne Noir donc je suis partir du côté droit par le Sentier Inter-Centre (balisé en blanc-rouge, voir la carte plus bas) jusqu’au site l’épave. Le sentier est en forêt et le premier belvédère a déjà une vue époustouflante sur le Lac Archambault. Par la suite, on croise le Lac Lézard, c’est un petit lac avec un niveau d’eau assez bas et assez sauvage, c’est très tranquille!

Après quelques kilomètres, on arrive enfin sur le site de l’écrasement. En arrivant de ce côté, on voit les restes de l’avion avant le cimetière, le belvédère et la plaque commémorative. C’est très impressionnant de voir tous les débris partout et de voir les morceaux de métal tout tordus. Quand on dit l’expression « en mille morceaux », c’est vraiment le cas! Cette expression prend tout son sens en voyant tous ces débris! On peut s’imaginer le terrible impact que ça dû être!

Le sentier du Liberator Harry et de la Montagne Noire

Bout d’histoire: Nous sommes en octobre 1943 à Terre-Neuve, l’avion militaire canadien, Le Bombardier Liberator B24D surnommé Harry, part pour Mont-Joli. C’était un vol de routine, les militaires allaient rejoindre leur proche pour un congé. Mais la température était très mauvaise et ils ne pouvaient pas atterrir à Mont-Joli, car les pistes étaient toutes fermées. Le contrôleur aérien de Mont-Joly redirige l’avion probablement vers Montréal. Après quelques minutes, ils perdent le contact radio avec l’appareil. À l’exception d’un avion de Grand-Mère qui reçut un appel de détresse à ce même moment, il n’y eu plus aucun contact. L’avion est porté disparu. Il y a eu plus d’un mois de recherches pour le retrouver selon sa trajectoire prévue mais en vain, aucune trace! Sa disparition demeure un mystère.

Vers l’heure de l’écrasement, les habitants de St-Donat avaient entendu un drôle de bruit et vu un avion en feu dans le ciel. Ils pensaient qu’un avion avait sombré dans le lac Archambault, mais ne trouvèrent rien. Personne ne pensait que c’était le Liberator. L’avion mesure plus de 20 mètres de long, mais il n’est pas retrouvable. Finalement, 2 1/2 ans plus tard, alors qu’une équipe de recherche cherchait un autre avion qui s’était écrasé dans le coin de la Montagne Noire, ils ont vu la queue de l’avion, tout à fait par hasard. En continuant leur recherche, ils ont découvert plus loin les restes calcinés de l’avion et des occupants. Après plusieurs expertises, ils ont pu alors identifier l’avion qui était bien le Liberator Harry avec ses 24 membres de son équipage.

L’avion a été enfin retrouvé! Ils ont pu rassembler les familles pour faire les funéraires à cet emplacement car ils ont décidé d’enterrer tous les restes ensemble, car il était impossible d’identifier les corps. Depuis, ils ont été transférés au cimetière de St-Donat. Un monument commémoratif ainsi qu’un petit cimetière avec les noms des soldats sont restés en place pour garder le souvenir de cette tragédie et de ses militaires.

C’est un moment émouvant de lire l’histoire, de voir tout ça et de penser à cette tragédie. Le pourquoi de l’accident demeure un mystère, mais la montagne noire est le plus haut sommet de cette région, alors peut-être n’ont-ils pas vu la montagne, ont-ils eu un problème de moteur, étaient-ils perdu? À ce jour, on ne sait pas le réel pourquoi de cet accident. Au bout de cimetière, il y a un grand belvédère pour voir la scène de haut. J’y ai pris une pause diner, recueillement et j’ai pris le temps d’admirer le paysage. C’est là, que j’ai vu une Maisengeai se poser sur la tige métallique du drapeau, un magnifique oiseau!!

Par la suite, on poursuit notre randonnée vers la montagne noire, il faut faire moins de 1 km pour s’y rendre. Arrivé au sommet, il y a un grand belvédère à montrer pour voir la vue des montagnes et des lacs. C’est très beau! Pour le retour, j’ai pris le sentier de la montagne noire, jusqu’au refuge le Mésangeai. Sur le chemin, on croise le Lac Crystal pour ensuite, continuer sur un sentier en descente, très large, avec beaucoup de grosses roches, un genre de piste de quatre-roues, nous ne sommes pas dans un petit sentier en forêt, j’ai moins aimé cette partie.

Quelques clichés pris tout au long de la journée, j’adore capter la nature. L’oiseau en bas, c’est la Maisengeai prise sur le belvédère du cimetière.

Parc des Grands-Jardins

Découverte du Parc des Grands-Jardins

Le Parc National des Grands-Jardins est situé dans la région de Charlevoix, Géré par la SEPAQ.

Distance: 20 km en 2 jours

Difficulté: Intermédiaire à difficile

Tarification: 8.90$/ adulte pour l’entrée journalière et 38$ pour une nuit en camping sans service.

Le Parc National des Grands-Jardins est vraiment superbe, du haut de ses montagnes, il y a une vue 360 sur les autres montagnes et les caps rocheux environnants. Le parc est immense et compte plusieurs autres sentiers de randonnée, plusieurs campings et plusieurs activités de plein air. Je voulais aller à ce parc pour faire la randonnée du Mont du Lac des cygnes. Lors de ma réservation pour un terrain de camping près de cette montagne, le Pied des Monts, il n’y avait déjà plus de place, j’ai donc opté pour un autre secteur, le camping Arthabaska qui est situé plus en montagne.

Notre Camping est au Centre de découverte et de service Arthabaska à environ 45 km du Centre de Service du Mont du Lac de Cygnes. Je peux dire que je n’ai pas regretté mon choix, car il est en montagne et en plein coeur du Parc des Grands Jardins. La route est très sinueuse et on monte, on monte! Lorsque l’on arrive en haut, on entre dans un tout autre univers. Le paysage est désertique, il y a des petits sapins, peu d’arbres et plusieurs sembles même morts. Il faut dire que dans les 20 dernières années, il y a eu plusieurs grands feux de forêt qui ont détruit plusieurs hectares du parc. Alors, c’est pour ça que le paysage semble encore désolant et sans vie! Mais, d’un autre côté, c’est réellement beau, nous sommes comme dans un autre monde. Il est aussi intéressant de voir la force de la nature et de la vie qui ont persisté malgré les incendies.

Le camping est un camping piétonnier, emplacement #29, donc nous stationnons la voiture et nous apportons nos trucs à notre emplacement à pied sur quelques mètres, il y a souvent une brouette de fournie pour nous aider avec nos trucs. Nous arrivons au terrain et on s’installe, les gars sont plus ou moins contents du travail qu’ils ont à faire, mais bon c’est des ados!! Le terrain est assez boisé, assez loin les uns des autres et désert. C’est très tranquille. Les arbres sont quand même petits car nous sommes en altitude. Ho non, sur la table de pic-nic, il y a une grosse affiche d’information « n’oubliez pas que vous êtes dans le pays de l’ours brun » ne laissez aucune nourriture sur le terrain et dans votre tente, reportez le tout dans votre voiture! Hooo mon dieu!!! Je commence à avoir peur de voir des ours!! Mais, je fais semblant de rien devant mes enfants!

Anecdote: Ma peur des ours!!! Ma peur de rencontrer un ours commence à l’adolescence, lorsque, avec ma famille, nous allions camper dans les Laurentides. Une fois, nous étions à St-Michel-des-Saints en camping pour quelques jours. Un des derniers jours, après le souper, je vais me promener en forêt avec mon cousin et par hasard nous croisons un bébé ours, nous l’observons un peu et puis nous retournons au campement pour relater notre rencontre à nos familles. Tout le monde fait wow!! Cute!! Nous partons un feu de joie pour relaxer et griller des guimauves et tout à coup on entend du monde crier et s’énerver dans le camping. Il y avait une très grande maman ourse, sûrement la maman du bébé que l’on avait vu tantôt, elle allait de terrain en terrain, elle montait sur les tables de pic-pic et elle fouillait dans toutes les affaires de camping des gens à la recherche de nourriture! Donc, bien joli le bébé ours, mais prendre en note que la maman n’est jamais bien loin! Nous avons eu tellement peur que l’on a décampé à la noirceur et assez vite pour retourner coucher dans la maison chez ma tante! Depuis, à chaque fois que je vais en forêt, j’ai peur de rencontrer un ours!

RANDONNÉE SUR LE SENTIER LE BRULÉ

Donc, nous partons en randonnée avec aucun équipement, sans collation, n’y eau, pensant partir se promener pour environ 1 heure. Nous avons su après que le sentier Le Brulé était une boucle de 10.2 km, de niveau intermédiaire, avec un dénivelé de 164m et qui nous a pris 4h30. Au début, le sentier monte et il y a très peu d’arbres à cause des feux. Au sol, il y a des Castillejas, une sorte d’herbe basse fleurissante à haute altitude. Par la suite, on redescend pour entrer dans la forêt boréale, c’est donc là mon lien avec les ours. On voit pleins d’arbres sans feuille, mais avec pleins de poils noir d’ours. La peur me prend, j’ai mal au ventre, mais qu’est-ce que je fais là avec mes 2 enfants sans aucun réseau cellulaire et surtout sans équipement de base avec nous. Habituellement, je traine toujours une trousse de secours dans mon sac à dos avec mon canif, un briquet, un sifflet… bref au moins quelque chose pour se défendre et lancer un SOS!!!

Nous n’avons rencontré personne, nous sommes donc les seuls dans le sentier. On ne sait toujours pas pour combien de temps on est parti, mais retourner sur nos pas est-ce mieux? Il me semble que ça fait longtemps que l’on marche, on doit finir la loupe sûrement bientôt! Alors, on continue armé de courage, on marche quand même vite et on décide de chanter pour faire du bruit, mes gars ne sont pas rassurés non plus. Nous avons passé tout le répertoire des Beatles, de Passe-Partout, de Disney avec la peur de rencontrer un groupe d’ours affamés à chaque tournant! Je regarde les arbres avec les poils d’ours et je capote!!

Mes garçons commencent à analyser le tout et trouve que c’est presse impossible que les ours ont grimpé partout et qu’ils sont allés sur toutes les branches…. ouin c’est un bon point mais c’est bizarre pareil et je ne me sens pas rassuré! Finalement, on réussit à revenir vivant de cette randonnée. Au retour, je vais m’informer au centre de service et la fille m’explique que c’est de la mousse de moisissure dans les arbres, ouf plus de peur que de mal, et depuis on rit souvent de cette anecdote!

RANDONNÉE SUR LE SENTIER LA TOUR

Le sentier de La Tour est 1.2 km aller-retour, facile, avec un dénivelé de 10m, il nous a pris 45 minutes incluant le temps de repos en haut. Le sentier offre une petite promenade vers un joli point d’observation en bordure du lac Arthabaska. Un abri y est installé qui rappelle la présence des tours à feu d’autrefois. Les deux sentiers se font bien la même journée! Par la suite, nous retournons à notre terrain pour relaxer, lire, faire un feu et préparer le souper.

La vue du Lac Arthabaska du point de vue de l’abri

RANDONNÉE SUR LE SENTIER DU MONT-DU-LAC-DES-CYGNES

Le lendemain matin, il fait super beau au début de la journée et par la suite un peu nuageux. Nous allons faire Le sentier du Mont-du-Lac-des-Cygnes, c’est un sentier de 8.6 km aller-retour, intermédiaire, avec une altitude de 981m et un dénivelé de 480m qui nous a pris 4h30. Le sentier est superbe, bien aménagé, un bout quand même assez ardu qui monte plus raide. Mais la récompense de la vue du sommet, c’est wow!!! La vue époustouflante, disons qu’après l’Acropole, c’est le sommet le plus beau que j’ai fait au Québec!!

J’aime prendre mon temps en haut, nous en profitons pour manger notre lunch et admirer la vue! Le sommet est un cap rocheux, il y a un belvédère et des trottoirs en bois car le sol est tellement inégal. La vue est impressionnante, un 360 de montagnes verdoyantes et vallonnées, des caps de roches et des routes sinueuses. C’est réellement magnifique!

Ce n’est pas beau ça!!!! WOW!!

Quand je vais dans Charlevoix, j’adore passer par Baie St-Paul. J’aime aller marcher sur la rue principale dans le village et voir les galeries d’art, les boutiques souvenirs, le fleuve, déguster de bonnes bières de micro-brasserie et une bonne poutine. J’aime beaucoup arrêter aussi à la fromagerie le Migneron pour rapporter de bons fromages, ils ont plusieurs variétés qu’on ne trouve pas chez nous!

Baie St-Paul
Le Saint-Pub, Micro-Brasserie Charlevoix

La Fromagerie Le Migneron

Rando Acropole des Draveurs

Randonnée l’Acropole des Draveurs 2016

Randonnée l’Acropole des Draveurs, le sentier est situé au Parc National des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, dans la région de Charlevoix. Géré par la SEPAQ.

Quand: Octobre 2016

Distance: 11.2 km, aller-retour par le même sentier

Altitude: 1048m

Dénivelé: 800m

Point de départ: Stationnement du camping Pin-Blanc dans le Parc National des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie

Durée: 6 heures

Difficulté: Difficile

Tarification: 8.90$/Adulte pour l’entée journalière et gratuit pour les moins de 17 ans.

WOW!!! L’Acropole Des Draveurs, c’est la première grosse montagne que je fais. Elle est de niveau difficile et je m’étais entrainée physiquement depuis le printemps pour pouvoir la réussir. Un beau défi avec une très belle récompense au sommet!! Je l’ai quand même trouvé difficile, mais ça reste mon gros coup de coeur! C’est la plus belle montagne que j’ai faite pour le moment et surtout avec l’ambiance de l’automne!

L’Acropole des Draveurs

Ici sur la photo, la montagne de l’Acropole des Draveurs, elle semble quand même petite! En fait, elle fait 1048 mètres. Ce qui la rend difficile, c’est son dénivelé de 800m qui la complique. De plus, nous sommes à l’automne, avec des couleurs fantastiques, mais c’est un peu glissant avec les feuilles et la pluie. Je m’étais bien préparé aussi au niveau de l’équipement. J’avais des vêtements adéquats en multi-couches, mes bâtons et une bonne chaussure de randonnée.

Le 2.5 premiers kilomètres sont les plus difficiles car c’est comme si on montait une série de grandes marches en continues. De plus, ça montre assez à pic, et quand on regarde vers le bas, on voit qu’on longe la paroi de la montagne en « S » et on voit le monde qui monte juste en dessous de nous. Mais on va à notre rythme kilomètre par kilomètre. En plus, il y avait vraiment beaucoup de monde. C’était la dernière fin de semaine de l’année qu’elle était ouverte. Après, la montagne est fermée pour la période de l’hiver. Dire que j’avais peur des ours, mais à voir le tas de personnes, je ne risquais rien! Ça me rassure! On continue de monter pendant au moins 2 heures. Quand on voit le panneau du 2.5km, je peux dire qu’on est super content!!!

Par la suite, on arrive à point de vue sur un lac, il y a un petit creux entre les arbres et on décide donc de prendre une pause repos, breuvage et une bonne collation. Ensuite on repart, quand on arrive proche du kilomètre 4.5, on approche le 900 mètres d’altitude et on remarque que la végétation change. On entre dans un tout autre univers et c’est triplant, on est transporté dans un milieu alpin, où il y a juste des conifères et ils sont très petits en taille et en grosseur. Il y a aussi de très petits arbustes dont une qui s’appelle la « Diapensie de Laponie », elle est verte, rampante et elle fleurie au printemps mais à l’automne elle devient rougeâtre. C’est magnifique!

On continue notre montée, on est excité et c’est encourageant, car on sent qu’on approche du sommet. On sort de la forêt au sommet un et WOW!!! LE panorama!!!! C’est inexplicable, la vue que l’on a, est extraordinaire!! Je dirais que la vue du sommet un et deux se ressemble, mais on est plus haut. Il y a de grosses roches, la végétation est très petite, il y a de petits arbustes, mais avec le manque d’oxygène à cette altitude ce n’est pas surprenant. C’est un milieu alpin! Il fait quand même très froid et il vente beaucoup. On continue le sentier sur les grosses roches jusqu’au sommet trois.

Le paysage est extraordinaire! :-O Les couleurs de l’automne sont superbes, le gris des roches, le vert des sapins, le jaune des érables, le rouge de la végétation alpine, le bleu marin de la rivière en bas, le bleu clair et le blanc du ciel!! C’est magique comme récompense de notre ascension, une vue 360 degrés sur la Vallée de la Rivière Malbaie!

Arrivée au sommet numéro 3, nous sommes à 1048 mètres, la température est changeante, nuageux, quelques éclaircies, pluie, neige, grêle, beaucoup beaucoup de vent, on a eu de tout! La vue est spectaculaire, d’un côté il y a de petites montagnes avec des lacs et de l’autre côté on voit des grosses montagnes qui vallonnent et qui se coupent pour laisser couler la Rivière de la Malbaie. On voit le Barrage des Érables en bas (le point blanc) qui est tout petit. On voit aussi un tout petit lac tout en haut de la montagne, vers la gauche. C’était quand même nuageux, mais on a pu voir quand même toute beauté du paysage à 360 degrés!!

Je suis très fière d’être au troisième sommet, la vue est à couper le souffle!! On admire le paysage, mange notre diner pour reprendre des forces pour la descente. Maintenant, on doit redescendre et ce n’est pas facile non plus, beaucoup moins cardio mais plus musculaire. Les roches et les feuilles sont mouillées et c’est très glissant. J’ai tombé plusieurs fois, mais je ne me suis pas fait mal, une chance!! Je suis contente d’avoir mes bâtons, ça aide pour l’équilibre, à répartir mon poids et à avoir un peu plus de solidité. Arrivée en bas, j’avoue que j’étais contente parce que j’avais les jambes qui tremblaient. Nous l’avons fait en 6 heures, mais nous avons passé au moins une bonne heure en haut sur les sommets! Pas besoin de dire que le soir, on est resté très tranquille, petit souper fondu à l’hôtel et à 20h30, tout le monde ronflait!!! Mais quelle expérience extraordinaire!! Je compte bien la refaire un jour!! 🙂